
Là où vivent les histoires
Certains contes appartiennent à l'enfance. D'autres nous rappellent que nous n'avons jamais cessé de rêver.
En offrant cette création à une ancienne collègue, je me suis demandé si elle n'était pas devenue « trop grande » pour le Petit Chaperon Rouge.
Mais en la réalisant, j'ai compris que les contes ne sont pas réservés aux enfants. Ils vivent dans nos souvenirs, dans nos rêves et dans cette part de nous qui continue de s'émerveiller.

Un univers de transmission
Cette pièce s’ancre dans l’univers des récits populaires et des contes anciens, ceux qui accompagnent l’imaginaire depuis toujours.
Le choix du conte s’est imposé comme une évidence : une résonance avec une époque plus lointaine, presque enfouie, où les histoires façonnent encore la perception du monde.
Une manière d’ouvrir une porte vers une jeunesse intérieure, discrète mais persistante.
La matière du conte
Le papier devient ici un espace de narration.
Les volumes construisent un décor fragmenté, comme des scènes qui apparaissent au fil du regard. Les reliefs suggèrent des passages, des seuils, des moments suspendus entre apparition et souvenir.
La matière ne raconte pas directement : elle laisse affleurer le récit.
L'intention
Cette création, je l'ai faite pour une ancienne collègue, et s’inscrit dans une réflexion sur la manière dont les histoires traversent le temps.
Elle explore la puissance des récits anciens, leur capacité à réactiver des imaginaires personnels, même à partir d’un geste simple : le choix de conte.
Une vidéo pour découvrir les reliefs sous un autre angle.

Au plus près des reliefs
Mon regard sur la création
Ce travail est né d’une recherche intuitive, presque spontanée, autour d’un récit déjà existant.
J’ai cherché à laisser le conte guider la forme, à transformer une histoire en espace tangible, sans chercher à la figer.
Création imaginée et réalisée par
Les Reliefs de Lydie






